Je m'appelle Claire, je suis journaliste indépendante basée à Paris, et je croyais avoir tout vu en matière de surveillance numérique. Jusqu'à ce jour de mars dernier, où j'ai découvert que mon téléphone était compromis. Tout a commencé par un simple message : « Claire, j'ai des informations sensibles sur le projet Atlantic. Rendez-vous demain au café Le Flore, à 14h. » C'était signé « Un ami ». Mais je n'avais aucun ami qui utilisait ce ton cryptique. Mon instinct de journaliste s'est activé : qui que ce soit, cette personne savait que je travaillais sur une enquête sur les dérives d'une entreprise de biotechnologie, Atlantic Corp. Le problème, c'est que j'étais en déplacement à Lyon, loin de Paris. Et je devais répondre sans que mon téléphone ne soit espionné. Depuis des semaines, je suspectais que mon fournisseur d'accès ou mon opérateur mobile – ou pire, un logiciel espion installé par un concurrent – lisait mes messages. J'avais déjà vu des fuites dans mon travail précédent, et je ne voulais pas prendre de risques. Alors, j'ai cherché une solution. Un collègue m'avait parlé de message.fyi, un service de messagerie sécurisée qui promettait le chiffrement de bout en bout, la destruction automatique des messages après lecture, et aucune conservation de logs. « Utilise ça pour les trucs vraiment sensibles », m'avait-il dit. J'ai téléchargé l'application sur mon téléphone, mais avec prudence : j'ai créé un compte en utilisant un VPN et un email temporaire. Mon cœur battait fort. Je me suis connectée depuis le Wi-Fi d'un hôtel, mais j'ai vite réalisé que ce réseau public était dangereux – n'importe qui pouvait intercepter mes données. J'ai donc désactivé le Wi-Fi et utilisé ma 4G, en espérant que mon opérateur ne soit pas compromis. Puis, j'ai envoyé un message à l'inconnu via message.fyi : « Je suis à Lyon. Qui êtes-vous ? » La réponse est arrivée en quelques secondes, avec un message qui s'est autodétruit après 10 secondes : « Je suis un ingénieur d'Atlantic Corp. Je veux vous donner des preuves de leurs manipulations génétiques illégales. Mais je ne peux pas vous rencontrer en personne. Utilisez message.fyi pour toute communication. » J'étais stupéfaite. Un lanceur d'alerte. Mais la menace était réelle : si mon téléphone était surveillé, nos échanges pourraient être interceptés. Pourtant, message.fyi m'offrait une sécurité que je n'avais jamais connue. Chaque message était chiffré de bout en bout – même message.fyi ne pouvait pas le lire. Et après chaque lecture, le message disparaissait sans laisser de trace. Pas de logs, pas d'historique. J'ai passé trois jours à échanger avec cet ingénieur. Il m'a envoyé des documents via des liens chiffrés, et nous avons utilisé des mots de passe à usage unique. À un moment, j'ai reçu un message alors que j'étais dans un café à Lyon, connectée à leur Wi-Fi gratuit. J'ai paniqué : et si un hacker utilisait un sniffer pour capturer mes données ? Mais message.fyi utilise le protocole HTTPS et le chiffrement, donc même sur un réseau non sécurisé, le contenu restait illisible. J'ai quand même préféré utiliser un VPN en plus, par sécurité. L'ingénieur m'a raconté comment il avait découvert que l'entreprise modifiait génétiquement des cellules souches sans consentement, et comment ils effaçaient les preuves. « J'ai peur pour ma vie », m'a-t-il écrit dans un message qui s'est effacé après 5 secondes. « Mais je sais que vous pouvez exposer la vérité. » J'ai promis de protéger son identité. Grâce à message.fyi, j'ai pu organiser une rencontre sécurisée avec un avocat spécialisé, sans jamais utiliser mon téléphone normal. Aujourd'hui, mon article est publié, et Atlantic Corp fait l'objet d'une enquête. Mais sans message.fyi, je n'aurais jamais pu garantir l'anonymat de ma source. Les entreprises comme Atlantic ont les moyens de pirater des téléphones, d'acheter des données auprès des opérateurs, ou d'infiltrer des réseaux Wi-Fi. Mais message.fyi contourne tout cela : pas de logs, pas de serveurs centraux qui conservent les messages, et un chiffrement que même les gouvernements ne peuvent pas briser (pour l'instant). Depuis, j'utilise message.fyi pour toutes mes communications sensibles. Et vous ? Combien de fois avez-vous envoyé un message privé sur WhatsApp ou Telegram en pensant qu'il était sécurisé ? Ces plateformes conservent des métadonnées, et parfois même le contenu (comme Telegram qui n'a pas de chiffrement de bout en bout par défaut). Avec message.fyi, vous avez le contrôle total. Essayez-le. Votre vie privée pourrait en dépendre.