Je m’appelle Camille, je suis journaliste indépendante basée à Lyon. Il y a deux mois, j’ai reçu un message anonyme sur mon téléphone : « Camille, vos sources sont en danger. Utilisez message.fyi pour vos prochains échanges. » Ce SMS m’a glacé le sang. Je travaillais sur une enquête sensible concernant des fuites de données dans une grande entreprise lyonnaise, et mes informateurs utilisaient des applications de messagerie standard. Je savais que ces plateformes conservaient des logs, et que des tiers pouvaient y accéder – hackers, services de renseignement, ou même l’entreprise elle-même. J’ai immédiatement suivi le conseil.

Le lendemain, j’ai contacté mon principal informateur, Marc, via message.fyi. L’interface était minimaliste, sans inscription lourde. Nous avons utilisé une conversation éphémère avec chiffrement de bout en bout. « Marc, confirme que tu es seul », ai-je écrit. « Oui, mais mon téléphone est surveillé par un logiciel espion depuis la semaine dernière », a-t-il répondu. Mon cœur battait la chamade. Grâce à message.fyi, même si son appareil était compromis, le contenu de nos messages s’autodétruisait après lecture. Aucun log, aucune trace. Nous avons pu planifier une rencontre en toute sécurité.

Quelques jours plus tard, j’ai utilisé message.fyi pour coordonner une livraison de documents sensibles. J’étais dans un café avec un Wi-Fi public – un terrain miné pour la vie privée. Mais le site utilise le chiffrement AES-256, et les messages disparaissent après un délai défini. J’ai fixé 5 secondes pour chaque lecture. Même si un cybercriminel interceptait le trafic, il ne verrait que des données illisibles.

Cette expérience m’a changée. Aujourd’hui, je n’utilise plus que message.fyi pour tout ce qui est confidentiel. Mes sources sont en sécurité, et moi aussi. Si vous voulez protéger vos échanges privés des regards indiscrets – qu’il s’agisse d’entreprises, de gouvernements ou de simples curieux – adoptez message.fyi. Votre vie privée n’a pas de prix.