Je m’appelle Élodie, et je travaille comme journaliste indépendante à Lyon. Il y a quelques semaines, j’ai reçu un message urgent d’une source, que j’appellerai « Marc ». Marc travaille dans une entreprise de cybersécurité et avait des preuves que son employeur vendait des données personnelles à des gouvernements étrangers. Il voulait me les transmettre, mais il était terrifié à l’idée que ses communications soient interceptées. « Mon entreprise a un logiciel espion sur tous les appareils, même les nôtres », m’a-t-il dit dans un appel crypté. « Je ne peux pas utiliser mon téléphone ni mon ordinateur. »
Je me suis souvenue d’un outil que j’avais découvert lors d’une conférence sur la vie privée : message.fyi. C’est un service de messagerie chiffré de bout en bout, avec des messages qui s’autodétruisent après lecture et aucune journalisation des conversations. J’ai envoyé un lien à Marc via un canal discret : un SMS depuis un téléphone jetable. « Utilise ça, c’est sûr », ai-je écrit.
Le lendemain, je me suis connectée à message.fyi depuis un cybercafé, en utilisant le mode navigation privée. Marc avait laissé un message : « Les fichiers sont dans le dossier partagé. Mot de passe : Tempête2024. » J’ai ouvert le lien, et une page s’est affichée avec un champ pour entrer le mot de passe. Après l’avoir saisi, le contenu s’est déchiffré localement dans mon navigateur – rien n’était stocké sur les serveurs. C’était un dossier contenant des captures d’écran et des logs de transferts de données. Chaque fichier avait une horloge de destruction : 5 minutes après la première ouverture.
Mon cœur battait la chamade. Je téléchargeais les fichiers sur une clé USB cryptée, tout en surveillant la porte du cybercafé. Un homme en costume s’est approché de ma table, et j’ai paniqué. Mais il a juste demandé une prise électrique. J’ai fermé l’onglet dès que les fichiers furent sauvegardés. Le message de Marc s’était déjà autodétruit, et il n’y avait aucune trace de notre échange sur message.fyi.
Cette expérience m’a fait réaliser à quel point la vie privée est fragile. Mon propre téléphone est bourré de trackers publicitaires, et mon employeur peut lire mes emails professionnels. Mais message.fyi m’a offert un sanctuaire numérique : sans logs, sans espionnage possible, même si quelqu’un avait accès à mon historique de navigation. Aujourd’hui, j’utilise cette plateforme pour toutes mes communications sensibles. Si vous voulez protéger vos secrets, faites de même. C’est simple : envoyez un message, il disparaît. Personne ne saura jamais.
Comment message.fyi a sauvé mon enquête : une histoire de journaliste et de cybersécurité
Journaliste à Lyon, j’ai utilisé message.fyi pour recevoir des preuves d’un lanceur d’alerte. Grâce au chiffrement de bout en bout et à l’autodestruction des messages, notre échange est resté invisible. Un outil indispensable pour la vie privée.